Edwyge Souillard

ED COM

Secteur(s) d'activité: Communication, Design, Services, Services aux entreprises

MON HISTOIRE

La communication, c’est quoi ? C’est de l’amour ! Cela peut sembler trivial et « cul-cul la praline » au premier abord, mais pourtant, c’est bien ça : de l’a-mour ! On ne peut communiquer si on n’aime pas et ne croit pas en « l’amour », si on n’aime pas et ne croit pas « en ce qu’on communique » ! Vous vous demandez sûrement pourquoi je vous blablate de tout ça ? Et bien parce que mon entrée dans ce monde-là, justement, celui de la communication, a été initiée par l’amour, le vrai, le véritable, celui qui m’a mené jusqu’en Suisse, celui qui a ensuite boosté ma carrière de communicante.Suissesse d’adoption, je suis née à Bourbon-Lancy, en Bourgogne, au centre de la France. Après avoir obtenu un BTS en Comptabilité et Gestion des Organisations (oui, je suis une « matheuse » !), j’ai décidé de suivre mon compagnon d’alors jusque dans le Jura suisse, lui qui, par amour pour les complexités mécaniques d’une montre helvète offerte par son amoureuse (quand je vous dis qu’il est toujours question d’amour…), avait décidé entreprendre des études d’ingénierie en micro-mécanique. J’avais seulement 22 ans, mais après avoir bourlingué entre des villes comme Lyon, Arras et Besançon pour les soins de mon BTS, Neuchâtel, sa Haute Ecole de Gestion et son Bachelor en Finances ne me faisaient guère peur (enfin, le Bachelor en Finances, si, un peu quand même). Et comme je suis une amoureuse de la nature (je suis passionnée de grimpe en plein air et j’ai toujours rêvé d’ouvrir un centre SPA), je crois que de pouvoir humer quotidiennement l’air pur et vivifiant du Jura suisse, ça me convenait pas mal. Mais quand même, pourquoi avoir opté pour un Bachelor en Finances plutôt qu’en Marketing ? Parce que le marketing, c’est très instinctif et super créatif. C’est pour moi la conjonction de tout un tas de connaissances (en finances, en économie, en art, en histoire, en géopolitique, etc.) qui rend le marketeur puissant !A Neuchâtel, à côté des cours, j’officiais comme secrétaire et assistante de recherche à la HEG. C’est là, en accompagnant des petits entrepreneurs et startup actifs dans leurs objectifs marketing, que « je suis tombée en amour » avec la communication, comme disent les Québecois. C’est clairement son côté coaching qui m’a passionnée. Mon Bachelor en poche, j’ai occupé le poste de responsable marketing chez LOGICO SA puis me suis lancée dans un Master en com’ digitale chez CREA Genève. Ce qui me plait dans la communication digitale, c’est qu’elle rend l’impossible possible (« so cliché » je sais) pour ceux qui ont peu de moyen. Bien maitrisée, elle est la solution miracle pour les petites firmes qui doivent grandir, et non pas frémir, face aux multinationales (et ce n’est pas un excès de positivisme) !Il faut savoir que ma consommation « consciente » et mon altruisme ne m’amènent qu’à travailler pour des « causes », des entreprises éthiques, « sociales » et éco-responsables. Je ne brasse pas des millions mais je m’en fiche. La richesse, MA richesse, c’est le succès des objectifs marketing fixés doublé de l’enseignement prodigué par mes soins à mes clients. Deux petites entreprises jurassiennes ont fait appel à moi il y a quelques années afin que je les aide à comprendre leur marché puis à accroître leur notoriété sur les réseaux sociaux, et… et bien je crois qu’on a réussi ! Ces dernières étaient de petites pépites brutes qui ne demandaient qu’à être polies pour briller. Résultat : ces shops ont augmenté leur chiffre d’affaires et sont aujourd’hui presque des institutions dans la Vallée de Delémont !La transmission de mes « skills » en communication et en marketing, vous l’aurez compris, c’est mon mantra. Je veux que tous mes actes quotidiens aient un impact positif sur le monde. D’ailleurs, vous connaissez certainement la petite histoire du Colibri ?